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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:56

La cap

 

Ça se passe bien je pars avec des pensées positives, j’ai de bonnes jambes. Mon coach m’a dit il y a 6 mois que j’avais le niveau pour faire moins de 4h. Je n’y croyais pas trop mais l’idée a fait son chemin pendant ma préparation et je suis devenu gourmand sur mon chrono à pied. Je décide de partir en 5’20-5’30 au kilo. Je suis dans le coup jusqu’au 20ème km . J’ai continué de prendre des gels, eau et coca sur cette partie. Je croise PA dans mon deuxième tour. Il a l’air pas mal du tout.

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J’attaque la troisième boucle… là, c’est plus dur. C’est à chaque fois à cet endroit que j’ai morflé sur mes deux premiers IM. J’ai un peu plus de mal à m’alimenter. Je descends en 5’50-55. J’espère avoir repris beaucoup de temps à PA car normalement c’est son point faible la cap. En fait il n’a quasiment rien perdu et on se croise quasiment au même endroit…va pas falloir que je faiblisse trop ! ;=).

 

A l’entame du quatrième tour, je me force à reprendre du gel. Je regarde le chrono et j’ai encore 3h45 possible. Je relance quand il me reste 6 kms mais à 3 km de la fin ça devient vraiment dur. A 1,3 km de l’arrivée je jubile. Je vais pour faire 3h50. Je décide de zapper le dernier ravito… Grosse erreur à 1km de l’arrivée je suis en hypo. J’ai mal partout. Manu m’encourage et me parle mais je n’arrive plus à répondre…je suis quasiment à l’arrêt. Je boucle ce dernier km à presque 7’ !!!

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N.B. : oui je sais j’ai deux montres. D’habitude je cours à la sensation mais le coach m’avait de me tempérer sur la cap. Du coup j’ai pris mon cardio avec GPS qui ne va pas dans l’eau.

 

Pas grave je suis finisher en 10h55 avec un marathon sous les 4 heures. En revanche une épave !!! Obligé par les organisateurs de faire un stop à l’infirmerie. Ils me font m’assoir et me donne une boisson protéinée. Au bout de 5’ je suis requinqué. Je retrouve tout le monde.

 

Passage par le ravitaillement et douche sur place pour se changer et se réchauffer. Je retrouve ma petite famille et les potes. Je donne ma médaille de finisher à ma fille…il y a la petite sirène sur la médaille de finisher… Et ma fille est fan ;=)

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N.B : ma princesse avec la médaille, la journée à été longue aussi. Elle a dormi un peu  comme elle pouvait !...

Bon voila. Un grand merci à mes supporters de choc, ma femme qui a accepté de partir dans un pays où il fait froid pour ses vacances d’été, ma fille ma supportrice numéro 1, Manu qui est juste venu comme ça sur un coup de tête pour nous encourager, Marina ma coach de natation préférée que j’ai maudit cet hiver avec ses séances en t-shirt et mon coach Guy qui m’a amené à mon objectif que je lui avais demandé.

J’avais 4 plans possibles en fonction de la météo et de mes sensations. J’ai augmenté mes ambitions au fur et à mesure de mes entrainements. A l’origine j’avais demandé à Guy s’il pouvait me faire casser la barre des 11h sur un IM. Et Guy m’avait répondu :« ça dépend duquel, mais sur Copenhague oui ».

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Le quatrième plan, c’était ...  de rallier la ligne d’arrivée !   

 

                                                                                                           KOGA

 

 

 

 

 
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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:52

Je sors en 1h03 ! A mon avis il manque 200 mètres sur la natation.

 

 

 

Je me change super vite. J’opte pour une petite veste car il y a du vent et il fait frais. Je cours à bloc jusqu’au vélo. J’avais fait la reco de la tente de transition jusqu’à mon vélo pour optimiser ma course jusqu’à lui.

 

    Il y  a Manu qui m’encourage et qui me filme juste quand je monte sur le vélo.

 

C’est parti pour le vélo !!

 

Ça part assez fort, moi je pars sur ma vitesse et puissance cible. On retourne au centre de Copenhague avant de quitter une nouvelle fois le centre et longer la mer sur environ 35 kms. C’est assez agréable. Les bords de mer ne sont pas bétonnés et le littoral est joli.

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Je me fais doubler par des avions de chasse. Tant pis. Je sens une petite gêne au périnée. K45 il faut absolument que je m ‘arrête. On a quitté le long de la mer pour rentrer dans les terres. C’est très vert et il y a quelques villas où les gens nous encouragent. Je m’arrête au milieu du bois. Et je fais un "arrêt pipi". Au moment où j’allais repartir un arbitre arrive et me siffle. Il me dit que c’est interdit de faire pipi en dehors des 3 zones de ravitaillement vélo qui sont équipées de toilettes. J’avais lu ça dans le règlement mais j’avais trop mal et ne pouvais pas tenir encore 15km. Là, il me dit que c’est disqualificatif…heu comment dire « je savais pas » je suis désolé… Je veux mon t-shirt de finisher !!!;=(

 

Au bout d’un moment le« marshall » me dit comme tu es européen et que je ne t’ai pas vraiment vu faire pipi je vais de laisser repartir . Moi thank you very much ;=)

 

N.B. le soir j’ai relu le règlement et ma faute n’était pas disqualificative mais j’étais répréhensible d’une pénalité. Ce que j’ai eu puisque ça a fait un stop and go cette histoire.

 

Je repars. Il faut que je me reconcentre un peu et retrouve le rythme. C’est un peu dur car il y a du vent latéral qui me déporte et c’est un peu vallonné (enfin pour moi pas pour les grimpeurs ;=)). Je me fais encore doubler par des vikings avec roues pleines sur les prolongateurs. Je me demande encore comme ils arrivaient à tenir dans cette position avec le vent.

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N.B. : je n’avais pas vu que j’avais du monde sur mon porte bagage ;=(

 

J’arrive à une zone de pavés sur 500 mètres environ …je suis un peu scié d’avoir ça sur le parcours mais y a plein de supporters.

Retour sur un portion très roulante avant de se taper une cote pas trop pentue et très large avec plein plein de spectateurs… C’est top !

J’arrive à la fin du premier tour. Et la j’entends au micro « Allez Fab-iannn » « Allez Fa-bian »! Je lève la tête et vois Manu, Peggy et Celia. Manu a la banane. Il est assez content d’avoir demandé au viking (un danois ;=)) à côté de lui de crier mon nom dans son mégaphone.

J’attaque le deuxième tour, je le trouve un peu plus long mais je reste assez constant. Il y des nuages et le temps ne s’est pas réchauffé. A 3 km de l’arrivée vélo il commence à pleuvoir. Ça fait du bien car mes cocottes commençaient à coller avec tout ce que j’ai bu et mangé. J’ai essayé d’être assez régulier sur ce point. Le coach avait bien insisté la dessus.

Je pose le vélo avec une moyenne de 30,9 km h. Je suis content même si je sais que ça a roulé très fort pour les autres athlètes. Je me suis fixé 3’ pour la transition. J’ai de l’avance sur ma transition. Du coup je reste assis un peu plus longtemps pour manger un morceau. A 3’ je pars.

La cap !....      ( à suivre en 3 ème partie )

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:17

 * ( tout d'abord,  désolé pour cet article de Koga en ... 3 parties ,  mais Overblog l'a trouvé trop long et OB n'est vraiment pas simple à gérer , à comprendre parfois , changeant ??? , souvent surprenant mais bon tout y est, pas comme je le souhaiterais certes mais bon , bonne lecture à vous malgré tout !   JML )

 

"La chasse à la troisième étoile"  (par KOGA)

... Direction Ironman de COPENHAGUE ! 

Préambule

2008 Zurich, 2010 Nice… il m’aura fallu 4 ans m’aligner à nouveau sur la distance reine de la discipline avec une grosse envie de remettre ça.

Alors les statistiques ça donne ça : ça n’a pas tous les jours été facile mais avec mon poto Pierre Alex qui a signé pour la même course que moi et les 7 fous furieux de mon club qui se sont inscrits pour Embrun, on a souvent pu faire des sorties (très) longues à plusieurs.

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L’avant course

J-7, le job a été fait, maintenant il faut gérer l’attente et retrouver un peu de fraicheur. Ce matin je suis allé trotter 55’… pas de grosses sensations mais l’allure est la.

J-5

On arrivera 5 jours avant la course, ce qui nous laissera un peu de temps à PA et moi pour se familiariser avec le site.

Là, j’ai préparé la valise pour le vélo. Une dernière vérification de la batterie et des pneus. Tout semble Ok. J’ai du passer chez mon vélociste avant de ranger le vélo car j’avais un problème de réglage de dérailleur et mes pédales qui claquaient. Résultat, mes pédales sont fissurées. On les retourne au SAV. Je récupère une paire de pédale de prêt un peu moins bien mais en bon état.

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Mercredi jour du départ. On a réservé le vol de 7h15. Je ne sais pas comment on s’est débrouillé mais on part de chez nous à 5h45 !!! On est super à la bourre !!! On arrive à l’enregistrement 1’ avant la fin des enregistrements. Ça commence bien !!!

On arrive finalement à bon port…enfin presque ;=) reste à trouver l’hôtel.

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On arrive finalement à l’hôtel. Petite balade en ville le temps que la chambre soit prête.

Je récupère mon vélo et je le remonte… Là il y a un os !!! Mon dérailleur n’est pas incliné normalement. J’enlève la roue je la remets rien n’y fait. Ma femme me dit : « tu as fait tomber une vis… »

Là, je deviens blême…quelle vis ? Je regarde et c’est une vis de ma pate de dérailleur qui est tombée. Je cherche à la revisser mais je n’y arrive pas.

Je pars en urgence à la recherche d’un vélociste, à l’hôtel on me renseigne sur un des meilleurs de la ville… Sur place le gars me dit : « regardes ta pate de dérailleur est tordue elle risque de casser. Il faut la changer. Le problème c’est que nous on ne fait pas Trek…Là, je commence à paniquer. Mais il me dit qu’il y a un revendeur Trek à 2km. Il est 17h45, tout ferme à 18h à Copenhague. Je lui demande si je peux rouler avec mon vélo dans cet état. Il me dit « oui mais ne change pas de vitesse et n’appuie pas trop fort ».

J’arrive en 10’ chez le revendeur Trek. J’explique mon problème et le mec ne trouve pas la pate de dérailleur correspondante. On regarde ensemble et au bout d’un moment il réalise que quand la couleur change la référence de la pate change. On en trouve 3… Ouf je suis rassuré. Je lui demande de me la changer.

Je ressors vers 18h avec mon vélo enfin opérationnel.

La morale de l’histoire : c’est bien d’avoir un vélo de marque connue car au moins j’ai pu trouver la pièce à remplacer. Bon ok y a une variante à cette morale : c’est bien la peine d’avoir un vélo qui coûte une blinde pour être aussi fragile ;=)

J-3 récupération du dossard avec Pierre Alexandre. Le village expo est plus petit qu’à Nice et à Zurich mais on fait un peu de « shopping ».

L’après-midi reconnaissance du départ natation qui se situe à 25’ à vélo. L’eau est fraiche et il y a du vent qui est froid. De retour à l’hôtel je fais également une petite sortie cap de 45’ histoire de se remobiliser un peu et de reconnaitre une partie du circuit marathon.

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J-2 : repos total, bref c’est l’attente. On s’occupe comme on peut.

J-1 : Petite natation sur le site de lépreuve , on y va en vélo ça nous fera le réveil musculaire qui va bien. L’eau est annoncée à 18°C mais honnêtement elle est à peine à 16°C et saisit le visage.

 

L’après-midi : dépose du vélo au parc et des sacs de transitions.

 

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Sur le chemin j’entends un drôle de bruit genre un truc qui frotte. Je m’arrête…y a plein de petits gravillons sur une partie de mon pneu…je les enlève mais 100m plus loin rebelote…décidément je suis verni cette année question matos…en plus je n’ai pas de pneu de rechange… (ça faudra que je le prévois pour les prochaines courses). En fait y a une espèce de résine sur une partie de mon pneu.

Du coup je stresse car ça sent la crevaison en course. En plus on est samedi après-midi… tout est fermé au Danemark.

Je finis par gratter mon pneu avec mon démonte pneu… C’est pas idéal mis ça à l’air de fonctionner un peu…

On rentre, on se fait un restaurant italien pour manger des pâtes et on ne se couche pas trop tard… mais bon le sommeil est dur à trouver.

Jour de course :

Lever 4h : je déjeune le désormais classique gâteau sport… je n’ai pas faim mais il faut bien se forcer. La journée va être longue.

5h15 : départ pour le parc à vélo : j’ai commandé un taxi pour éviter tout imprévu.

5h30 : je suis dans le parc : je suis sur place parmi les premiers. C’est calme. Pierre Alex attend la navette à son hôtel. Manu un de nos supporters arrivera un peu plus tard et les filles ont choisi de nous attendre sur le parcours vélo.

6h30 : fermeture du parc. Avec Pierre Alex on a enfilé nos combinaisons et on part s’échauffer. L’eau est froide. Je nage 10’ environ et je finis par quelques sprints de 10-15 m histoire d’être bien.

A Copenhague on part par groupe d’âge. Ma vague est prévue pour 7h25. On doit entrer dans le SAS 10’ avant notre départ. On doit être à peu près 500 sur la plage. 3 vagues sont parties devant moi avec 10’ d’écart.

Je fais signe à Pierre Alex qui partira 10’ après moi. Ça y est je suis seul maintenant. La pression est la mais curieusement beaucoup moins qu’à Zurich ou Nice.

La plage est bondée de spectateurs, c’est une grosse grosse ambiance. On sent la tension avant que le départ soit donné…Y a que sur le long ou on ressent ça ;=)

Je me mets un peu sur la gauche car la 1ère bouée se contournera par la droite et j’ai pas trop envie de me faire serrer. Parce que la dernière fois je m’étais fait brasser pendant 5 bonnes minutes à Nice.

Curieusement les gens ne s’entassent pas autant qu’à Nice. Je trouve ça bizarre.

7h25 ! Ça y est c’est parti ! Ça ne bouscule pas trop. J’essaye de partir en rythme histoire d’être dans un bon groupe. Je me sens bien. Le circuit est assez simple. On fait une grande boucle doit passer sous deux ponts dans le sens de l’aller et 3 ponts dans le sens du retour avant de rentrer. A la fin du deuxième pont on commence à rattraper des nageurs de la vague d’avant. Tout continue de bien se passer.

J’arrive au dernier pont et la y a quelques bonnets de la vague d’après qui commencent à me doubler…merde pourvu que ça ne soit pas Pierre Alex… j’ai quand même pas si mal nagé que ça !!!;=)

J’arrive sur la plage. Allez on se dépêche pour la transition. A chaque fois que j’ai discuté transition avec le coach il a toujours insisté pour qu’on fasse des transitions éclairs. : « C’est le seul endroit ou tu pourras être plus rapide que les champions » ;=)

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Je sors en 1h03 ! A mon avis il manque 200 mètres sur la natation.

 ( ... à suivre voir 2ème partie juste après ! )

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 09:53

"Mon petit CR d'après course sur le half de Chantilly...

Arrivé dans le parc, je constate que c'est comme au ciné ! c'est placement libre pas de numérotation alors je choisi de me mettre au plus près de la sortie vélo, ça caille ! à peine 10 degrés à 8h mais l'ambiance dans le parc est détendue.

Hero-Image-Chantilly-11.jpg

Natation : je m'avance sur la ligne virtuelle qui sera respectée au centimètre prés (du jamais vu !), la sono nous passe une musique style Game Of Thrones qui booste tout le monde !
La sirène retentie, je pars... le parcours en forme de T est super simple et en suivant le bord droit y a pas trop à regarder où sont les bouées... à la 1er bouée passage en dos pour voir combien de nageurs me suivent... mais il n'y a personne derrière moi ? euh ils font quoi ? le kayakiste qui me suit me rassure et me dit que je suis bien sur le bon chemin... du coup je fais ma course tranquille et sort en tête en un peu moins de 28' loin devant le 2ème à 1'30 derrière !!! .

stefT1.jpg
A T1 j'enfile le maillot cycliste du club et les manchettes. C'est parti pour 90km vélo... je fais les 10 premiers km en tête de la course escorté par les motards, un pur bonheur, frisson garanti... après ca commence à me doubler mais au compte goutte. Passage sur une route défoncées avec des pavés disloqués ! ouf je n'ai pas crevé...Je pars tres cool, je bois, je mange... 1er tour 45km en 1h20... je me sens bien j'en profite et je fais un 2ème tour un peu plus rapide que le 1er. 2h39 pour 92km au compteur. J'arrive à poser le vélo en 8ème position !

A T2 après 2km de course je suis super motivé, je passe les 5km en 23', les 10 km en 46', je dois encore être dans le top 15... mais c'était trop beau ... En effet, sur tout le parcours il n'y avais qu'un seul ravitaillement (je ne compte pas celui où il n'y avait que de l'eau !). Et comme un débutant, j'avais pas de gels sur moi. Rien à boire ni manger entre le 8ème et le 16ème kilomètre... du coup au 14ème kilomètre grosse hypo avec des vertiges et je dois marcher jusqu'au seul ravitaillement pour repartir en trottinant ... et finir le semi en 1h50 :-(
au final 30ème en 5h03 un peu déçu car pour 1 petit gel j'aurai pu faire mon objectif de moins de 5h. Mais je garde un tres tres bon souvenir de ce début de course de rève et surtout je n'ai plus peur de courir 21km !!! Mince je finir par prendre gout à faire du long :-)

Michel fini 51ème en 5h16 et le relais des cinquantenaires fait 9ème sur le M

C'est un très beau triathlon, le cadre est magnifique pour les triathlètes et les spectateurs. L'organisation franco-anglaise est au top (sauf pour les ravitos mais à mon avis ils vont regler ca l'année prochaine !). Entre le samedi et le dimanche il y a eu 7 courses chacune pouvant être fait en relais : 3 courses pour les jeunes et 4 pour les adultes : un super-sprint, un sprint plus (800-40-8), un sprint, un M et un Half... Bref l'année prochaine je vous conseille de venir à Chantilly...

Stéphane

 

 

PS : juste pour info , Stéphane a remis ça au triathlon Vert de Jablines quelques semaines plus tard en sortant 1er de l'eau sur l'épreuve "M" !....   

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:39
  "Allez,  je me lance !...
L’avant course
 
Le mois de juillet après Gueret est un calvaire je me bloque le dos je n’arrive pas à me débraser de la douleur. Le doute s’installe je suis stressé je rentre dans une spirale infernale ( confiance=0 + stress= mal au dos )
Début du mois d’aout, tout va bien j’arrive a reprendre l’entrainement pas de douleur ( qq séance de kiné ) allez encore une semaine ( mon kiné est en vacances ) je doute je commence avoir une petite pointe dans le dos direction osteo et repos.
Ca y est c’est le départ la voiture est blindée pas de stress on s’arrête a Vaujany ( tiens c’est le départ du triathlon de l’alpes d’huez J) toujours pas mal au dos. Arrivée a Embrun coup de stress au camping ils ne retrouvent pas la réservation ouf c’était un erreur.
Il fait beau il fait chaud c’est les vacances.
Mardi il pleut, j’ai de nouveau mal au dos, je crois que je ne vais pas prendre le départ. heureusement Océane me fait un massage musclé.
Le soir il fait froid <10° j’ai ma thermique et un pull sous mon duvet.
Les potes arrivent Ichiro, Germain, Victor, franky, Mathieu, je vois Denis et mes copains de Normandie. la pression monte, on décorne pour dire que tout va bien.  
Francky nous fait des farces ( tu n’as pas vu mes lunettes tu n’as pas vu mes chaussures de vélo…)
Mathieu se demande comment il va s’habiller.
Germain nous fait le coup de la crevaison avant de partir au parc.
Allez on dépose le vélo c’est impressionnant cette moquette bleue on s’arrête devant les premières places pour voir les vélos de winners.
Direction pasta party chez les Thierry au camping, il y avait juste assez de pates pour Victor.
 
La course
 
Il est 3h30 ( j’avais prévu de me lever a 4h15 ) j’ai les yeux grands ouverts j’entends de bruits suspect dehors, je ne suis pas le seul réveillé.
Je mets mon pantalon mes chaussettes mon pull ma thermique mon bonnet il fait 6° je commence a déjeuner la bouilloire entre les jambes pour me réchauffer les autres sont réveillés tout le monde est concentré sur ce qu’il à faire avant la course ( caca ) c’est ok pour tout le monde sauf Victor qui commence a stresser
je me mets des patchs chauffants et de la crème chauffante même si je n’ai plus mal au dos il faut prudent
5h on part la caisse dans les bras on passe devant les toilettes, allez je m’arrête. On m’attends.
5h15 on se croirais en pleine journée, il y a du monde mais tout est silencieux.
On arrive sur le tapis bleu «  je lui dis a tout l’heure »   petit contrôle de sécurité au cas où il n’y aurait pas un fou.
Vérification du matos on met tout en place on optimise la caisse. C’est l’heure de préparer la bête, combi lunette bonnet et bien sûr crème anti irritation ( vaseline ) je fais un tour d’horizon plusieurs méthodes :la pudique ou public.
Les files devant les toilettes s’allongent. Je vois Victor en stress il doit faire la queue car il ne peut pas sortir du parc.
5h50 les filles sont parties .Malgré une température très fraiche je n’ai pas froid.  
Il fait encore nuit, la musique monte, les cris des spectateurs du speaker et des triathlètes c’est émouvant.
6h c’est parti Franky m’avait dit « mets-toi sur le cote gauche » connerie c’est la bagarre mais l’eau est super bonne. Au passage de la première bouée c’est l’entonnoir mais ça va je me déporte pour avoir du champ ma hantise c’est le dos mais ca tiens je reprends confiance je nage cool et essaye de drafter
premier tour tout va bien a part un peu de bagarre a la sortie des bouées, je gère l’objectif est la confiance, dernière bouée c’est la grande ligne droite 1km c’est long. Le jour commence à se lever a chaque fois que je lève la tête un paysage fantastique apparait le reflet du soleil les écumes la rosé on a l’impression de nager dans un nuage de brume.
Je vois la sortie ca y est c’est fini je cours j’arrive a mon vélo, je me change tranquille un peu d’appréhension de monter sur le vélo je me souviens que c’est sur le vélo que je me suis bloqué le dos. Je suis concentré. je ne vois pas les autres . je prends mon vélo et c’est parti pour 188km.
 
  ... ça fait 10 jours que n’ai pas fait de vélo, première montée, je me rappelle la recto, j’ai les jambes, pas mal au dos. c’est bon je double  «  je me dis que je suis bien » la fin de la montée premier ravito, je prends un gel et un bout de banane c’est la descente, il fait froid, je commence à avoir mal au ventre je lâche un petit gaz oh lala un limite foireux .ca ne va pas. je continue a envoyer dans la descente je double
J’arrive au virage dangereux ( celui de francky )je n’en peux plus me décide de m’arrêter je me dessape derrière un rocher je vois tout le monde me doubler ca va mieux je remonte sur le vélo, j’arrive a rattraper un groupe ca y est je suis au moment magique la descente vers le lac de serre poncon,  illumine par le soleil levant j’ai envie de m’arrêter c’est trop beau allez on continue plus que 3 difficultés ( Izoard , pallon, chalvet )
Sur le retour vers embrun  je suis super bien je remonte sans forcer je vois Francois il m’encourage
Je suis de retour a embrun dans la cote de Baratier c’est le tour de France les gens s’écartent au dernier moment.
seb-thierry-velo-baratier.JPG
Dans les balcons tout va bien je bois beaucoup de coca je mange ca va Guillestre la vallée du Guil je fais coucou a francky qui a crevé. je vois l’Izoard catastrophe j’ai une crampe a la cuisse obliger de m’arrêter, la montée va être un calvaire  je monte a 8/9 au lieu de 11, je suis déjà tout à gauche je me dis qu’est-ce que ça va être a pallon.
Avant le final du col je m’arrête 30s pour décontracter les cuisses je ne veux pas m’arrêter devant les spectateurs. J’arrive au col je prends mon sac je mange mes sandwichs préparés avec germain, je vois Franck il me dit « on fait la route ensemble » ok le temps de mettre mon blouson et pipi plus de francky.
C’est la descente ca va vite je me fais plaisir mais il fait froid.
Briançon Ca va mieux plus de crampes j’avance bien malgré le vent. Pallon je doute un peu mais c’est pas long (hi hi) pas de pb ouf voici l’aérodrome ne pas forcer contre le vent .bing de nouveau des crampes aux cuisses a la fin de la ligne droite. Petite pause pour relâcher masser décontracter retour vers Embrun il n’y a plus beaucoup de concurrent et des fois j’ai l’impression d’être tout seul. Embrun je vois nono il me dit que francky est a 5mn. Le chalvet ça monte mais c’est la fin je regarde le temps vélo 8h dans la montée les gens me disent la fin a 500m mais par expérience je ne les écoute pas ( 500 m cela peut être une mauvaise surprise 700m ou 1km) enfin en haut j’ai la banane reste le marathon je prends tous les risques dans la descente je fais la course avec la moto de l’arbitre.
La moquette bleue la revoilà, je suis content reste le marathon et j’ai largement le temps même en marchant l’important c’est le tee short.
 
J’arrive a ma place 2 masseuses se précipitent sur moi «  massage » oui mais je prends le temps de me changer. ma serviette pour me cacher pas évident après le vélo j’ai la pression des masseuses. mince la serviette tombe je m’en fout je m’assoie et profite du massage bon il faut repartir je décide de courir pour voir comment va le dos. je fais le tour du lac, mon fils Theodore me rejoint a vélo pour me tenir compagnie ( a distance bien sûr) , j’ai la ceinture abdominale complètement bloquée. il faut arrêter les conneries et finir donc je décide de marcher a allure rapide 7km/h je fais l’effort de courir devant le camping et dans la ville question de fierté vis-à-vis des gens qui nous encouragent. Le temps passe et j’ai une bonne allure je fais mes calculs 10km 1h30 6h l’objectif c’est de ne pas battre le record de Victor. Je me sens mieux, nouvelle stratégie marche rapide course rapide avec fixation d’objectif visuel ça fonctionne et je commence a regagner du temps j’arrive a Baratier c’est la descente je me lâche j’ai des jambes j’ai pas mal au dos ca y est c’est parti fin du premier tour tout le monde m’encourage je cours a + de 11km/h depuis Baratier la foule me fais tenir je repasse sur ce tapis bleu je vois l’arrivée encore un tour, j’ai un nouveau partenaire mon 2eme fils Thomas, je croise Ichiro et Victor petit tape dans la main je commence a fatigué donc je recommence a marcher et courir en alternance je double je me refais doubler etc. certains se demandent comment je fais il ne veulent pas changer de rythme moi ça ne me dérange pas quand ça monte je marche a grandes jambes la descente a fond 13/14 j’arrive a maintenir ma moyenne. le long de la Durance je vois a terre un petit message d’encouragement perso J. Voilà Baratier, si c’est comme au premier tour j’ai bientôt fini. hélas j’ai mal a un genou impossible de courir, je me force ça tire je serre les dents mon fils m’encourage. Le lac, mon fils me lâche pour m’attendre a l’arrivée c’est dur je m’accroche au loin je vois une silhouette connue c’est germain je le rattrape on court un peu ensemble il est cuit. dernier ravito j’essaie de le motiver sans succès je le laisse.  « je suis finisher je suis finisher » je ne ressent plus la douleur je cours –l’allee le long du lac – la foule - le parc a velo  - le parking – dernier virage – je vois ma famille, les enfants me rejoignent on court  revoila le tapis bleu il y a beaucoup de monde on a du mal se frayer un passage il y a un autre triathlete devant, les enfants veulent le dépasser «  non  cela ne sert a rien » la ligne d’arrivée c’est fini je vois Victor on fait des photos les enfants sortent de la zone je récupère mon tee shirt «  ca va il n’est pas trop moche cette année » on attend Germain puis direction les kines, ma cousine est la ( elle est kine ) j’ai le droit a un super massage. Quand je sors il fait nuit et froid tous les potes sont partis, je recupere mon velo et retrouve ma famille frigorifiée. C’est fini on rentre au camping, on passe devant le bar et a la grande surprise tout le monde me félicite.
 
  Merci a tous de m’avoir soutenu et encouragé et un grand merci a Océane ! " 
                         Sébastien THIERRY
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 07:22
 P1080989
A Embrun, il y a la course mais aussi l’avant et l’après. Alors, en avant, prêt ?
La préparation 
Pour ma part, elle a commencé le 1er avril…sans blague. 19 semaines séparent le jour du poisson du jour de l’Assomption. 1 cyclo non terminée, 1 tri M pas trop mal fini et 1 tri L aux abois plus tard, je décide finalement de m’inscrire à l’Embrunman.  En pleine confiance je suis !!! Quelques pépins physiques entravent ma préparation. Cette put… de cheville qui se tord quand bon lui semble et je me retrouve avec  5h00 d’entraînement  de course à pied entre le 10 juillet et mi-août. C’est grâce à quelques grosses sorties vélo avec les-copains-du-dimanche-matin et 2 semaines dans les Alpes fin juillet et début août que j’arriverai au 15 août avec  une moyenne de 9h d’entraînement hebdomadaires depuis le 1er avril. C’est pas beaucoup mais c’est pas plus mal que si c’était pire.
L’avant-course
                Arrivé 2 jours avant la course, je retrouve Ichiro, Victor, Mathilde et la Séb Thierry’s family au camping de la Vieille Ferme. Celui-ci est idéalement placé, calme et convivial, si tant est qu’on maîtrise le néerlandais. Les autres Torcéens logent ailleurs, loin de l’agitation et du tumulte régnant autour de la course. Personnellement, je tiens à vivement remercier la Séb Thierry’s family qui, dotée d’un équipement à faire pâlir les habitués du camping des Flots bleus, nous a permis de passer un séjour parfait. La veille de la course, une petite sortie vélo, un peu casse-pattes, nous permet de rouler en compagnie de JML, Pantanono et Jacky, les naturalisés Embrunais. Ce matin-là, quelques pépins mécaniques entravent notre belle sérénité : Ichiro a crevé au camping, ah bah tiens, moi aussi et Thomas a pété un câble…de son vélo bien sûr. En pleine confiance nous sommes !!! Puis, arrivent l’heure du parc à vélo, de la pasta-party au camping et des messages d’encouragements.
La course
                C’est bien beau les vacances mais il est temps que la course commence. Même pas peur…sûrement parce-que je me dis que j’ai tout mon temps. La natation se passe bien sans faire un temps exceptionnel. Température idéale, j’admire le lever du soleil et la nage de Victor que je retrouve à côté de moi au début du 2ndtour. J’arrive dans le parc et je vois mon Denis en train de se changer à toute berzingue. Victor fait une transition éclair…On est sur le sprint d’Embrun ? Le temps de me préparer et quasiment tous les Torcéens sont sortis de l’eau.  
    P1080808 - CopieJe décide de faire le vélo au feeling, sans viser de temps précis. Je profite pleinement de l’ambiance « Tour de France » dans une montée où se trouvent nos supporters, que je remercie-t-au passage, et des anonymes qui t’encouragent comme si tu étais de leur famille. Je rattrape Victor avant l’Izoard où il me laissera planté dedans peu de temps après. Denis me double dans la descente et m’offre l’un de mes meilleurs souvenirs de course. Que j’ vous raconte : Nous sommes dans la partie finale de la descente de l’Izoard,  une descente, en ligne droite qui arrive dans Briançon. Au bout de la route, des bottes de paille, de la rubalise et des signaleurs…et un virage à gauche. Et mon Denis, devant moi, qui roule…mais trop vite, qui freine…mais un peu tard, qui veut tourner…mais ne peut pas et dérape de la roue arrière pour s’arrêter à 20cm de bottes de paille. J’assiste à la scène de derrière et m’arrête pour éclater de rire. La foule dans le virage fait de même. P1080839---Copie.JPG
Arrivent le Pallon et le Chalvet dans lesquels je suis scotché à la route comme dans l’Izoard. 34x25, c’est trop juste pour moi. J’apprendrai par la suite que Victor n’aura jamais utilisé le 25 mais le 23 au maximum. Finalement, Denis et moi arrivons au parc ensemble après s’être doublés-rattrapés plusieurs fois, dans un temps tout à fait convenable.
Après avoir eu un massage des jambes proposé par 2 kinés dans le parc à vélos et mis 5 minutes à chercher ma ceinture porte-dossard qui était finalement sur moi, il est temps de partir sur le marathon. Tout comme Zamora, Denis est déjà loin, je sais que je ne le reverrai pas…même s’il se plante dans un virage. Je suis déjà content de réussir à courir sauf dans les côtes les plus raides. 2h10 sur le 1ersemi : c’est pas génial mais c’est pas plus mal que si c’était pire, une nouvelle fois. Je commence à envisager…de terminer, c’est déjà ça. Mais aussi de terminer sous les 14h00 voire les 13h30 si je fais le 2èmesemi à la même allure que le 1er. Il suffit d’y penser pour que les jambes et le souffle se coupent. C’est parti pour un 15 kilomètres marche durant lesquels me doubleront Matthieu et Thomas. A 5 kilomètres de l’arrivée, je ne vois toujours pas Franky et Sébastien me dépasser. J’effleure même l’idée qu’ils aient pu abandonner. A 4 kilomètres du bol de sangria, déboule le Franky qui me propose de finir ensemble. Je suis d’accord…mais pas mes jambes et je le vois partir. A 2 kilomètres du mojito glacé, même topo avec Séb et mes jambes. Je finis le 2ème semi dans un temps record de plus de 3h30. Je passe la ligne un peu déçu d’avoir gâché ma course sur la fin. Ichiro arrivera par la suite et permet aux Torcéens de réaliser le grand chelem des finishers. Collation, massage et retour triomphal au camping où les clients du resto font une ovation à chaque concurrent qui rentre de la course.
 
L’après-course
                Le lendemain : apéro, pétanque et glaces. Nous terminerons la journée chez Denis et Bernadette que je remercie une nouvelle fois pour leur accueil.  On mange, on boit…on rigole, on boit…on se chambre…on boit, on se… et on s’… Mais ça suffit, il faut bien avoir des choses à  se raconter à la reprise. P1080993.JPG 
A Embrun, il y a la course mais aussi l’avant et l’après…et c’est tellement plus sympa à plusieurs.
Germain
 
 
        
       
 
 
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 08:38
20140814_162200.jpgBon un peu de recul sur cette belle épreuve 2014 !
2014 : plus dur que 2008 pour moi, cela a été très  durrrrr  (mais faisable), pourtant la Météo était au top.
Alors voila … 20140814_164425.jpg
La préparation :
Les affaires ; C’est toujours compliqué et stressant, ainsi tu commences à tout déballer dans la chambre d’hôtel, il y  en a partout et tu retrouves rien, tu changes 10 fois d’avis . Comment vai-je m’habiller, on a dû tous se poser la question non ? J’opte pour le bas  tri fonction pour la natation et Vélo et le maillot de vélo pour le Vélo
Première erreur : en sortant de la natation 6 à 7 degrés et dans la première descente de Prunières : Glaglagaa !! j’y ai laissé certainement des plumes !....
 Le Matos : Je me demande aussi combien de chambres à air je finis par en enlever une, 2 suffiront on va alléger !!! CON….. !
l’alimentation  (4 « vraps » plus le ravito à l’Izoard) faut manger ! manger !  manger ! Parce qu’ en CAP l’estomac ne supporte plus rien.
Deuxième erreur : j’ai percé dans  les gorges du GUIL et là : T’as  plus le droit à l’erreur si tu trouves pas le petit cailloux, t’es en panique !..  Total 10 à 15 mn de perdues ( j’ai changé et regonflé sans trouver le trou …  )
Heureusement je ne reperce pas,  mais m’arrête  qd même pour vérifier : encore du temps de perdu !
Et puis, à l’Izoard je m’arrête pour récupérer une chambre au ravito deuxième erreur encore 5  à 10 mn de perdues !...
Dernière réflexion si t’es pas assez entrainé en Natation tu y laisses des plumes et tu le payes dès la montée des puits !
Si à l’entrainement à j-5,  t’as roulé en mettant de l’intensité, encore une erreur ! P1080775.JPG
La course
Départ natation, je suffoque un peu dès les 300 premiers mètres,  je suis dans la baguarre  (tiens je croyais que c’était cool les IM ! que nenni !) je ne vois pas les bouées, je suis le paquet, oh miracle !! J’arrive pile sur la première, 2ème tour : Mal de dos …  Ca commence mal donc je lève le pied (mais je gamberge, ça va être dur l’Izoard et le Palon !... )
Enfin, je sors et vois tous les potes déjà  là,  déjà 4mn de retard par rapport à 2008 tant pis, on va se refaire en vélo…
La première bosse… oh P….. !  j’avais oublié que c’était si dur dès le départ et là  …pas de jus ..impossible de relancer quand Thomas et Germain me doublent .. embrunman-2014-1388---Copie.JPG
Donc réflexion ! : On va gérer mais  et comme le dit Alexandre Embrun , la différence avec les autres IM : t’apprends à pas subir pas à gérer !
Donc cool  dans les traverses puis Guillestre , premier repas , 3 WRAP englouti c’est bon  , ca repart bien,  30 km/h dans les gorges : Super ! puis crevaison  (je vois passer Mathieu et Seb , ce n’est pas le jour !)
J’en remets une couche en partant j’étais tellement bien avant de crever, et là :
embrunman-2014-1401.JPGArrive l’Izoard : 7 à 8 Km/heures ( 12/13 à l’entraînement) alors : ne pas subir …mais t’es déjà dans le dur, alors : une seule maxime : ne pas mettre le pied à terre et apppppuyer sur les pédales.
La descente à bloc y’en pas un qui me double j’en reprends au moins 15 !
 Ensuite les Vignaux (mais ça monte !!! re plus de jambes  et dans la montée terrible du  Palon qui m’avais paru si facile en 2008 c’ est un calvaire !...  
Je relance un peu dans les balcons et ça couine devant moi , enfin je me sens mieux et passe des paquets de 5 ( à Embrun je vous le dis : ça drafte aussi et oui !...)
Arrive le Chalvet , ce truc qui ne sert à rien ;-) qu’à te foutre les boules  , hein Marc ! bon,  redescente dangereuse (t’es dans le rouge, ça tourne tout le temps et t’as envie d’en finir !...)
La CAP : oh lala !!! Dès le coup de cul de la ville, des parpaings dans les cuisses, alors : pas subir ! Juste finir !, la perf ce sera pour un autre jour. embrunman-2014-1406---Copie.JPG
Donc tous les faux plats en marchant, tous les arrêts aux stands 1 à 2 mn total un marathon en plus de 5 heures (ce n’est pas terrible) mais j’ai fini !
Si tu fais le calcul : 1 arrêt tous les 3 Kms  en CAP  divisé par 42 multiplié par 1,5 mn  = plus de 20 mn +, les côtes en marchant le premier tour  + de 20 mn encore , une crevaison  ,+ de 10 mn, un gros stop à l’Izoard et après le Palon : +15 mn  => c’est plus d’une heure de perdue voilà pour la perf !
Côté récup’ : Nickel quand tu gères  et que tu tapes pas trop fort dedans, le lendemain ça va mieux !
  … Merci à tous mes Potes :  JM, NONO et tous les autres, leurs moitiés , Embruman finisher et à Gérald IACONO qui m’a fait vivre une belle aventure, à mon pote de chambre Mathieu qui m’aura bien occupé l’esprit pour m’empêcher de  gamberger, à Denis pour le « piritif », et aux autres pour leurs encouragements et pour tous les petits MSG que j’ai pu recevoir sur le phone.
 
Franck
 
 
 
 
 
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 13:12
photos-victor-1.jpgVictor qui nous offre en plus un magnifique récit de sa course !...
 
Embrunman 2014
 
5h30 : Entrée dans le parc, il fait frais ! vivement qu’on enfile les combis pour se réchauffer.
Nb : Désolé pour les 2 paragraphes qui vont suivre, ça commence fort ! Âmes sensibles s’abstenir !! Cela fait part entière de mon état avant le départ, c’est pour cela que j’ai jugé utile de vous les raconter !
5h45 : Le vélo est prêt, tout est OK sauf un passage impératif aux toilettes !! Les arbitres ne veulent pas me laisser sortir pour faire mes affaires dans la nature, je suis contraint à faire la queue pour les WC du parc, le temps presse le départ féminin est donné, un moment de stress, mais bon je ne suis pas loin du départ. Attention, j’attaque dans le trash ! Un WC se libère, le mec sort dégoûté, il nous dit que le chiot est mort ! Plus le temps de réfléchir, j’y entre, on ne va pas se laisser impressionner : en effet, à l’intérieur, une douce odeur et le WC est rempli d’une belle montagne ! Si près du but je ne me dégonfle pas et ajoute ma pierre à l’édifice ! photos-victor-2.jpg
 
5h55 : Je sors soulagé, je ferme la combi et hop au départ, je cherche les torcéens en vain, ce n’est pas grave, je me faufile, me place bien et suis dans ma course. Je me rappel il y a deux ans avoir eu du mal à vidanger en nageant, dur dur, j’en profite pour me réchauffer les jambes !! Je me dis que je suis un gros dégueu mais bon après ce que je viens de vivre dans les WC, je ne suis plus à ça près !!
 
 
6h00 : Départ, c’est parti, le stress retombe d’un coup. Je me concentre pour gérer mon espace de nage en évitant les coups, j’attends le jour, je contrôle un peu ma direction, quelques passage dans les algues amusant dans le noir, faut pas réfléchir et avancer.
6h20 : Passé les 1000m, ça se dégage aussi bien dans l’eau que dans le ciel, les bras tournent bien, j’ai plus de place, je suis chaud. La visibilité n’est pas très bonne, j’ai du mal à distinguer si c’est de la buée ou si c’est les 50cm de brume au-dessus du lac, je fais avec et j’arrive tout de même à discerner les bouées au loin. Je vise des pieds devant moi, je me cache, déboite et double ! Et ainsi de suite, je répète l’opération jusqu’à l’arrivée ! Germain et Thomas me voient, moi non… je suis à fond je me dis que mes bras ne me serviront pas pour la suite, j’envoie ! 3.jpg
7h08 : Sortie de l’eau, un thé chaud, une compote et hop transition éclair ! En partant, je passe devant le regroupement Torcy, j’aperçois Thomas et Germain qui ont l’air étonné de me voir déjà partir, faut dire qu’eux ils sont cool ! Thomas est tranquille, à poil sous sa serviette de plage… des vrais vacanciers ! Manque plus que le tarot !
4.jpg7h15 Km1 : En route pour le vélo, premiers encouragements, ça fait du bien, mais restons concentrés ça va être long… ça monte, ça réchauffe ! Les premières descentes à l’ombre sont fraiches, je ne me couvre pas pour autant, ça devrai se réchauffer. Je mange et bois beaucoup direct, le ventre gargouille… j’ai peur pour la suite, les barres ont du mal à passer… c’est supportable mais inquiétant. Je suis contraint à adapter et revoir à la baisse mon plan d’alimentation, je mange dès que j’ai une phase d’accalmie, il faut trouver l’équilibre entre l’overdose et fringale.
 
Savines Km35 : Première pause pipi, je cherche Thomas derrière… personnes. Déçu de m’être arrêté si tôt, je reprends ma route. Mais bon je me dis que c’est bon signe, je suis bien hydraté ! 5.jpg 
Embrun Km 40 : Passage dans la foule et les encouragements, je n’entends pas grand-chose, je suis concentré, mon ventre me fait peur…
Guillestre km 65: Sylvaine m’encourage sur le bas-côté puis deuxième pause pipi, super bien hydraté !! Toujours personne derrière, on y retourne !
Le Guil km 75: Germain arrive, on roule un bout ensemble, on discute, c’est sympa ! Un arbitre nous rappel à l’ordre gentiment, il faut respecter les 7m ! On attend tranquillement le pied du col…
 
 
6.jpgKm 84 : Jusqu’ici j’ai vraiment roulé tout doux, à l’arrivée au pied de l’Izoard, j’appuis un peu quand même… je perds Germain ! Super montée super sensations, je double et redouble  entre 10 et 13 à l’heure. Déjà la casse déserte, c’est passé très vite !
Izoard 11h30 Km98 : Arrivé en haut, ravito, je refais rapidement le plein, une compote, re-pause pipi et on descend, je mangerai sur la route. Je fais le choix de ne pas me couvrir, il fait frais pendant 10 km mais ça passe.
Briançon Km120 : Je mange mes sandwichs, je n’ai pas vraiment faim, mais ça passe bien. Retour en monde économie en attente du Palon.
Palon km 135 : J’avais le souvenir d’un vrai mur…  quand soudain, je passe le panneau Palon, je me dis mince c’est déjà fini !! je ne m’en suis même pas rendu compte ! Tant mieux, on continu…
Les crêtes le retour km160 : ça sent bon le retour ! Dernière heure de vélo, je remange un peu, dans la limite de ce que je peux avaler. 7.jpg
Embrun le retour km 175: Au pied d’Embrun, je suis bien, Nono m’encourage, puis Mathilde et un speaker au mégaphone qui reprend à fond son traditionnel « allé bébé » ! Je suis bien, je lance un sprint pour le fun ! A FOND !!!
Chalvet km 180: Montée doucement mais surement, je reste concentré pour la descente, il faut faire attention… Ce n’est pas le moment d’aller à la faute.
 
 
8.jpg14h27 Parc à Vélo : Quand je vois l’heure, et le peu de vélo dans le parc, je me dis que je suis bien placé, en effet, à ce moment je suis 160°. Des kinés viennent me proposer un massage, je décline, je n’ai pas le temps !! Je laisse ça pour Thomas et sa serviette de plage ;-). C’est parti pour le Marathon, Jacky est à fond lui aussi, il me booste et me crie dessus comme un dingue!! Je pars à fond ! Je pense aux 12h30…. C’est à ce moment-là ou ma tête s’est déconnectée…. Erreur… plus de gestion, je suis grisé par l’euphorie… La course n’est pourtant pas finie… Tour du lac à 13km/h, monté d’embrun en courant, j’arrive à la passerelle toujours à plus de 12km/h. Montée de Baratier Tranquille, Mathilde me récupère dans la descente, ma vitesse à chutée, je cours encore, mais j’ai mal au ventre… 9.jpg
16h23 : Fin du 1er semi en 1h55 avec l’arrivé du 4°, Zamora est arrivé depuis 20 min. Les 12h30 sont encore jouables avec un 2° semi en 2h07 mais je ne me fais pas d’illusion ça ne sera pas possible… surtout que je commence à faire n’importe quoi : au passage devant les WC du matin, je m’arrête à nouveau sans besoin réel, j’y fais une pause pensant que mes maux de ventres passeront ensuite, j’y reste 4min mais je n’en sors pas soulagé pour autant… dommage. Je repars en courant pour faire le tour du lac, je rattrape un pote de Seb, « Steeve » je me cache derrière lui dans ses pas et attend, il est mal aussi ! Arrivé au bout de la digue, au passage sous le pont : je lâche… je marche… je ne veux plus me battre, gros coup de bambou… je me dis c’est foutu….10.jpg Je marche 2km jusqu’au centre d’embrun, je n’y crois plus, toujours avec Steeve. Des passants marchent avec moi et me remontent le moral (très bas à ce moment). Je m’arrête même à la fontaine pour faire le plein de ma gourde… Le débit est très faible par rapport à celui disponible sur les points de ravito, je perds du temps, je le sais mais continu, une excuse pour ne pas marcher ?? Je ne sais pas, je ne réponds plus de mes gestes…. Arrivée en haut, Mathilde est là, elle n’est pas contente, je me fais engueuler ! Mais je sais qu’elle a raison : toutes ces heures, tous ces weekends à m’entrainer…. Tout ça pour ça ? Me promener ? NON ! IL FAUT REPARTIR ! JE N’AI PAS LE DROIT... 11.jpgJe repars en tentant de relancer Steeve aussi, qui est KO, il me dit qu’il voit des étoiles… et reste derrière. J’ai quelques crampes… je crains qu’elles ne m’immobilisent mais ça passe dans la douleur et ça repart ! J’arrive à courir mais je crains le pire pour la suite. Mon petit rythme à 8,5-9 km/h tient.
 
12.jpg17h30 : J’arrive à la passerelle, il reste 12km. Je fais un rapide calcul, les 13h sont encore jouables mais, assez déconné ! Pas de marche autorisée ! Je donne donc à Mathilde qui me suit en VTT sur ce 2° tour la mission de m’empêcher de marcher même dans la montée sur Baratier, je serre les dents, ça tient, ça passe, il faut y croire mais ce n’est pas gagné ! Il reste maintenant les 6 derniers, ça descend. Je ne vais pas plus vite pour autant, les crampes ne sont pas loin, pas de geste brusque ! A 4km de l’arrivée, grosse crise de crampes, je ne peux plus bouger, j’en cri de douleur… un mec me dépanne d’une « sporténine », à ce moment je me dis : tout s’envole, c’est mort, je vais rester bloqué ici… Heureusement ça passe je repars et ne m’arrêterai que sur la ligne d’arrivée.
 
 
13.jpg18h56 : Une dernière frayeur sur la moquette bleue, le speaker annonce que nous passons les 13h de course, ce n’est pas possible, d’après ma montre je suis en dessous, je n’y crois pas mais un gros doute s’installe… Je passe la ligne puis me retourne pour vérifier : OUF, passage de la ligne après 12h56 d’effort en 187° position et un 2°semi en 2h33…, la délivrance !! Je suis mort, je m’installe par terre sur le trottoir et savoure !! Je reste un bon 20min KO assis par terre à contempler le chrono qui défile ! Quel PIED ! Mon objectif des 13h a tenu ! Les personnes de la croix rouge passent régulièrement me voir, mon cas leur fait peur mais je peux encore les rassurer !
 
 
19h30 : J’arrive doucement au ravito en rampant et en m’accrochant aux grilles! Surprise, une pompe à bière ! J’en prends une direct mais une femme de la croix rouge m’en dissuade… que faire ? Je lui promets donc de boire de l’eau en même temps, au final ça passe bien ! Même très bien ! 14.jpg
 
 
Avec du recul je me dis bien sûr que j’aurai pu grappiller quelques minutes sur le marathon sans me faire piéger comme un débutant, en gérant mieux mon effort (j’y étais pourtant préparé, mais bon dans le feu de l’action, cela dérive parfois, ça fait partie de la course….). En y repensant encore, je suis quand même super satisfait de ma Nat et de mon vélo au-dessus de mes espérances alors n’avoir perdu que 20 min sur le total, ce n’est vraiment pas grand-chose comparé à tous les autres aléas que j’aurai pu rencontrer et payer bien plus cher. Embrun c’est dur, très dur, maitriser l’ensemble de la course et très compliqué à réaliser même en étant très entrainé, la course parfaite est quasi impossible, des hauts, des bas il y’en a forcément… A nous de nous entrainer pour que les hauts compensent les bas, je pense que c’est comme cela qu’il faut se lancer sur une telle épreuve.                      Victor
... et un petit clin d'oeil à Mathilde supportrice numéro 1 !.... 
 
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 11:25

Et oui, 9 sur 9 à Embrun sur le mythique Embrunman , dont Ichiro qui après l' Altriman en juillet récidive à Embrun ! Et 2 sur 2 sur l'ironman de Copenhague !... Carton plein pour les torcéens !... Bravo à vous tous !...

 

sur cette photo des embrunmen chez Denis le lendemain ( manque Raphael déja reparti )  20140816_191842---Copie-copie-1.jpg

 

Et pour commencer je l'espère une série de récits sur ces hommes de fer , voici un premier article sur le 1er embrunman de Thomas Dewaele :

 

"J-1 :
Matin : petite sortie de décrassage proposée par Francky : très sympa on se retrouve pour discuter et roulotter ensemble.
Notre fan club est également de la partie : JML, Jacky, Nono.
L'après-midi, grosse frayeur : le câble de dérailleur arrière ne répond plus. affraid
Je parcours 3km sur le 12 dents et atteint péniblement un Intersport qui se trouve sur la route. Le Mécano me change le câble dans la 1/2h. Petit test : ouf tout fonctionne.
Je ne suis pas le seul à avoir fait monter l'adrénaline, dans le parc je croise Germain qui a été victime d'une crevaison lente...

Jour J :
lever à 4h, petit déj rapide et au parc à vélo pour 5h.
L'impression d'être dans un film de science fiction : L'allée menant au parc à vélo étant à moitié éclairée et silencieuse avec quelques triathlètes de ci de là frontale à la tête et portant chacun une drôle de caisse.
Dans le parc, la délégation du TCT arrive ainsi que notre fan club et l'ambiance monte de suite.
Arrivé sur la plage, grosse ambiance et le départ est vite donné.
A la deuxième bouée, le jour commence à se lever et le premier tour de natation se passe bien. Au début du deuxième tour, je me retrouve dans les jambes de Victor. Nous faisons ainsi une bonne partie du 2° tour avant que je le perde de vue dans la l'interminable ligne droite d'arrivée.
Arrivé dans le parc, je retrouve avec plaisir Germain, Denis, Franck et Seb. Je vois passer Victor qui a fait une bonne natation et une transition rapide, puis Denis, Franck, Germain et moi suivant de peu. Grosse ambiance et gros pourcentages dans les premières rampes où les encouragements de nos supporters nous font du bien.Thomas-debut-velo.JPG
Je garde Franck et Germain en visu dans la montée de Puysanières et rattrape Franck au sommet, Germain étant en visu une dizaine de secondes devant. Je perds Germain de vue dans la descente vers Sainte Savine et tente de faire l'effort pour le revoir avant Baratier mais peine perdue.
Arrivé à Baratier énorme ambiance digne du tour de France : nous avons à peine la place de passer entre la foule de spectateurs en délire. Thomas-Baratier.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je passe en mode endurance sur la route des crêtes et la vallée du Guil et commence à me faire doubler par pas mal de triathlètes, mais tout va bien : pas de courbatures et contractures en vue, je m'alimente bois bien et préfère me préserver pour l'Izoard et la suite du parcours.
Arrivé au pied de l'Izoard le corps ne répond pas et je me retrouve planté à 8km/h, je me fait doubler par des brassées de triathlètes. Je prends mon mal en patience jusque Brunissard, mais malheureusement pas mieux : je reste collé à 8km/h jusqu'au sommet. Dans la vallée, nous prenons le vent de face jusque l'arrivée. Peu avant le Pallon, Mathieu me rattrape, il a l'air plutôt bien. Arrive Embrun et le Chalvet, long, interminable, mais on sait que le vélo est quasiment terminé : il suffit de prendre son mal en patience.
Mathieu fait une transition éclair et repart devant moi.
Galvanisé par les encouragements de la famille et des supporters, je pars à 12km/h, mais je me cale vite autour de 10km/h.
Dans la rue piétonne, l'ambiance est délirante, j'en ai les larmes aux yeux.
Je garde mon rythme sur le premier semi qui passe bien et rattrape Germain sur la ligne. La fatigue se fait sentir et ma moyenne descend de suite à 8km/h.
Gros coup de mou en bas de la descente d'Embrun où le corps le veut plus courir, je marche quelques mètres le temps de prendre un gel et boire un coup et me remet aussitôt à courir.
Baratier arrive, je sais que serai finisher, mais je ne dois pas marcher pour finir sous les 14h. Sur la digue, je n'arrive pas à accélérer contrairement à d'autres triathlètes qui me dépassent.
Pas grave, l'arrivée est proche et je tiens sous les 14h.
Dernier virage, c'est fait, les enfants sont là, grand sourire, pour m'accompagner dans la dernière ligne droite, c'est génial.

Félicitations à tous les torcéens : 100% finishers à Embrun, c'est très fort !
Et un grand merci à nos supporters sur le bord de la route. cheers cheers cheers

Thomas 

 

 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 09:32

IMG_6312.JPG 

 

    Quelques infos Club : Le TRIKIDS du 29 juin dernier, comme toujours, s'est très bien déroulé grâce aux bénévoles du Club notamment !

( photos et résultats : http://triathlon-avenir-idf.over-blog.com/2014/06/1314-trikids-torcy.html  encore des photos là https://plus.google.com/photos/108071657204982412284/albums/6031165064270060705?authkey=CLmS_Ij-sbjz4gE#photos/108071657204982412284/albums/6031165064270060705?authkey=CLmS_Ij-sbjz4gE )

 

    La Sortie Club à Guéret fût également une belle réussite aux dires de ses participants ! ( désolé je n'y étais pas non plus !... )

voir : http://www.torcytriathlon.com/?page_id=388

 

un petit clin d'oeil à Olivier ARBIN l'un de nos entraîneurs "Jeunes" qui s'en va avec sa grande Famille un peu plus près des montagnes qu'il adore , le voici avec ses compères lors de la dernière séance , un grand moment d'émotion sans aucun doute !.... ( Jacky , Sébastien , Olivier et Dom ) Bravo pour tout ce que vous faites pour les jeunes du Club !...

 

DSCN7815.JPG

 

 Voila les courses s'enchaînent désormais , perso avec le CD des Settons au terme duquel je devais m'inscrire à l' Embrunman si suffisamment "prêt" !... Même si le CD des Settons s'est bien passé , physiquement , ma condition ne m'autorise plus à espèrer être au départ de cette épreuve mythique cette année, il faut savoir accepter et prendre la bonne décision et en l'occurence , restant des places sur CD d'Embrun, je suis donc inscrit sur ce très très beau Courte Distance, là je sais que je vais me faire plaisir sur place et pouvoir ainsi encourager tous mes potes du Club qui sont très nombreux cette année au départ de l'Embrunman le 15 août à 6h du matin !.... JML

 

       .... Bon été à vous tous !.... Et bons Triathlons !...

 

embrunman

 

 

 

 

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